Subordonnée relative ou complétive secondaire 3 : la différence
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Appelez : +1-514-588-7682En bref : subordonnée relative et subordonnée complétive
- La subordonnée relative modifie un nom (son antécédent) — introduite par qui, que, dont ou où
- La subordonnée complétive complète un verbe — introduite par que, après un verbe comme penser, croire ou affirmer
- Les deux peuvent commencer par le même mot « que », ce qui cause la confusion la plus fréquente
- Le test pour les distinguer : y a-t-il un nom juste avant le « que » que la subordonnée décrit ? Si oui, c’est une relative
La subordonnée relative modifie un nom qui la précède (son antécédent), tandis que la subordonnée complétive complète directement un verbe et joue le rôle de complément direct de ce verbe. Ce guide explique comment reconnaître chacune, avec des exemples réels, et surtout comment les distinguer quand les deux commencent par « que ».
Qu’est-ce qu’une subordonnée relative ?
Une subordonnée relative est une proposition qui modifie un nom — appelé son antécédent — situé juste avant elle. Elle est introduite par un pronom relatif : qui (sujet), que (complément direct), dont (remplace « de + groupe du nom »), ou où (lieu ou temps).
Exemples réels :
- La personne qui m’a aidé est partie. (« qui m’a aidé » modifie « la personne »)
- Le film que nous avons vu hier était excellent. (« que nous avons vu » modifie « le film »)
- Le sac dont j’ai besoin est ici. (« dont j’ai besoin » modifie « le sac »)
- La ville où j’habite est petite. (« où j’habite » modifie « la ville »)
Subordonnée relative ou complétive secondaire 3 : comment les distinguer ?
Le test le plus fiable : cherchez un nom juste avant le « que » (ou le pronom relatif). S’il y en a un que la subordonnée décrit, c’est une relative. Si le « que » suit directement un verbe sans nom entre les deux, c’est une complétive qui complète ce verbe :
| Élément | Subordonnée relative | Subordonnée complétive |
|---|---|---|
| Ce qu’elle modifie | Un nom (son antécédent) | Un verbe (elle en est le complément) |
| Mots introducteurs | qui, que, dont, où | que (seulement) |
| Position typique | Juste après le nom qu’elle décrit | Juste après un verbe d’opinion ou de déclaration |
| Exemple | Le livre que je lis est passionnant | Je pense que tu as raison |
Même mot « que », deux fonctions différentes : modifier un nom, ou compléter un verbe.
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Qu’est-ce qu’une subordonnée complétive ?
Une subordonnée complétive est une proposition introduite par « que » qui complète directement un verbe, le plus souvent un verbe d’opinion, de perception ou de déclaration (penser, croire, savoir, espérer, affirmer, constater). Contrairement à la relative, elle ne modifie pas un nom : elle joue le rôle de complément direct du verbe, comme si on pouvait la remplacer par « cela ».
Exemples réels :
- Je pense que tu as raison. (→ Je pense cela.)
- Elle sait que l’examen approche. (→ Elle sait cela.)
- Nous espérons que le voyage sera reporté. (→ Nous espérons cela.)
Le test « cela » fonctionne pour la complétive mais jamais pour la relative : on ne peut pas dire « Le film cela était excellent » à la place de « Le film que nous avons vu était excellent ».
Exemple complet : identifier chaque subordonnée dans un texte
Voici trois phrases avec une subordonnée chacune — identifiez le type avant de lire la réponse :
1. « La professeure que nous admirons prend sa retraite. »
→ Relative : « que nous admirons » modifie le nom « la professeure ».
2. « Il constate que ses notes ont baissé. »
→ Complétive : « que ses notes ont baissé » complète le verbe « constate », pas de nom entre le verbe et le « que ».
3. « Le restaurant où nous avons mangé a fermé. »
→ Relative : « où nous avons mangé » modifie le nom « le restaurant ».
⚠️ Erreur classique : confondre les deux uniquement parce qu’elles commencent toutes les deux par « que ». Le réflexe à prendre : chercher s’il y a un nom juste avant le « que » que la subordonnée décrit (relative) ou si le « que » suit directement un verbe sans nom entre les deux (complétive).
Cette notion s’appuie sur les bases vues en secondaire 1 et 2 : notre guide sur les classes de mots et les groupes syntaxiques explique le groupe du nom, essentiel pour repérer l’antécédent d’une relative, et notre guide sur les accords dans le groupe du nom revoit les accords qui s’appliquent souvent à cet antécédent. Une fois cette notion maîtrisée, elle sert directement dans le texte argumentatif, où les subordonnées complétives introduisent souvent les arguments (« Nous constatons que… »), et dans la cohérence textuelle, où une relative bien construite évite de répéter le même nom deux fois de suite.
Des élèves de Montréal, de Laval et de Longueuil révisent cette notion chaque session — notre page tutorat secondaire 3 couvre l’ensemble du programme de français de cette année.
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⚠️ La terminologie peut varier légèrement selon l’enseignant
Ce guide suit la terminologie standard du PFEQ pour le français, langue d’enseignement, secondaire 3. Certains manuels ou enseignants utilisent des appellations légèrement différentes pour les mêmes notions — confirmez toujours la terminologie exacte utilisée en classe avant un examen.
❓ Questions fréquentes
Q1 : Quelle est la différence entre les deux subordonnées ?
R : La subordonnée relative modifie un nom qui la précède (son antécédent), tandis que la subordonnée complétive complète directement un verbe et joue le rôle de complément direct de ce verbe.
Q2 : Comment reconnaître une subordonnée relative ?
R : Elle est introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où) et modifie un nom situé juste avant elle, appelé son antécédent.
Q3 : Comment reconnaître une subordonnée complétive ?
R : Elle est introduite par « que » et suit directement un verbe d’opinion, de perception ou de déclaration (penser, croire, savoir, affirmer), sans nom entre le verbe et le « que ».
Q4 : Pourquoi confond-on souvent les deux subordonnées ?
R : Parce qu’elles peuvent toutes les deux être introduites par le mot « que ». Seule leur fonction dans la phrase (modifier un nom ou compléter un verbe) permet de les distinguer.
Q5 : Existe-t-il un test rapide pour les distinguer ?
R : Oui : cherchez un nom juste avant le « que » que la subordonnée décrit — si oui, c’est une relative. Le test « cela » fonctionne aussi pour la complétive (on peut remplacer toute la subordonnée par « cela »), jamais pour la relative.
Q6 : Un tuteur en ligne peut-il aider avec ces subordonnées ?
R : Oui — l’erreur la plus fréquente que voient nos tuteurs est de confondre les deux uniquement parce qu’elles commencent par « que » ; un tuteur en ligne fait pratiquer le test de l’antécédent sur plusieurs phrases jusqu’à ce que ce réflexe devienne automatique.
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Conclusion
La subordonnée relative et la subordonnée complétive commencent souvent par le même mot « que », mais leur fonction diffère complètement : la relative modifie un nom, la complétive complète un verbe. Le test de l’antécédent — y a-t-il un nom juste avant le « que » ? — règle la grande majorité des cas.
Des élèves de Montréal, de Laval et de Longueuil pratiquent cette distinction chaque session avec nos tuteurs en ligne, qui adaptent les exemples au niveau et au rythme de chaque élève.
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